Tu es la viande de tes amis en soirée - Pour toi Jean d'Ormesson. Mes secrets. | 12 décembre 2007
©Arturo B. - Comme une viande "vulvante" - Décembre 2007
Tu as la démarquation de ton vieux slip là. A la taille. En haut des cuisses. ça me fait mal au coeur de te voir comme ça, avec ta vieille bite pleine de veines gonflées. ça me fait mal au coeur que tu ais écrit tous ces torchons Jean. Cette grosse littérature toute vitreuse comme mes yeux qui, chaque soir, pleurent d'ivresse... Tes pectoraux comme de la peau de dinosaure en plastique, tu sais que je jouais aussi avec des serpents en caoutchouc dans le bain. Que pendant que ma mère se maquillait tendue vers le miroir, moi je faisais glisser le serpent tout élastoc, ça faisait un choc. J'avais pas encore de poils au cul à cette époque-là. J'avais qu'un anus, comme tout le monde. Je me faisais des saloperies bien dègues sur mon corps de gamin, fripé dans le bain, avec le serpent... Ta peau toute molle et tes poils putain, tes poils poivres et sel. Tes grosses couilles qui pendouillent qui ont pondu des gosses à la tire, à la rigo. Putain Jean. Tu grattes à l'infini du papelard. T'écris du tout du n'importe, du beau, c'est du joli, comme tous ces meubles de fils de pute de bourgeois qui remplissent ton appartement costaud parisien.
Je crois. Je pensais à toi mon Jean. Je jouissais de me l'enfoncer bien en fond du cul le serpent tout extensible. Je le mettais dans mon cul savonné. Et je pensais à tes écrits, tous ces trucs balancés comme ça dans des gros livres... Mon père posait tes bouquins sur son bureau, mon d'Ormesson. Et lorsqu'il se branlait, la night, sur le canapé, en matant des films de cul en cassettes VHS, moi, à pas de loup, j'allais voler quelques lignes de tes livres posés, ouverts, sur le bureau de mon père. Quand j'entrais le serpent dans mon cul propre, dans la baignoire, sous la mousse Tahiti douche, je pensais à tes mots, à ton style Jean. Jean d'Ormesson.
Andy Vérol











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