Quand les potes jouaient à FIFA - Souvenirs sans intérêt 2
Mais j'avais deux atouts devant lesquels ils s'inclinaient : ma descente en picole, si possible avec d'autres substances, et mon statut de tombeur en peloton de tête... Un intello égocentrique complètement alcoolo au regard de braise. Michael jetait tout de même un œil sur moi. Celui-là derrière ses airs de gros dur à biscottos, il en pinçait pour moi. Sa jalousie traversait ses yeux dès que je sortais avec une fille. Et lorsque j'étais célibataire, il était aux petits soins pour moi. Et je te sers un café, et je te laisse ma part de dessert. Ce genre de conneries.
Cette jalousie le poussa à draguer une fille qui me dévorait du regard. Elle ne produisait aucune attirance en moi. Je m'en tapais qu'il sorte avec elle. Ce qu'il fit avec beaucoup de peines. Leur histoire était poussive, mal gaulée, sans saveur. Michael s'acharnait dans cette relation avec Natacha pour me montrer comme il était un vrai de vrai... Hurlant à chaque but qu'il marquait. Pénible mais touchant... Les amitiés sont des potions bizarres parfois.
Je fus presque jaloux quand, après avoir rompu avec Natacha, il entama une histoire avec un pâtissier maigrichon et introverti... Je n'étais plus son chouchou. J'étais presque transparent. C'est con, mais ça m'a foutu les boules.











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