Outrage à l'hymne national, le scorbut du marin qui crève... | 16 octobre 2008

Le score-but... Trop fort Laporte, trop fort Sarko, trop fort les 80% des salsifis intérrogés par l'institut de la pine en fleur... Le football, c'est de la merde, les mecs au stade, c'est d'la merde, les hymnes, c'est d'la merde, la France, c'est d'la merde, le minis' c'est d'la merde, ...
Le foot, c'est la France? C'est bien ce qu'il m'avait semblé...
Mais très franchement, l'hymne national bollocks sert à couvrir la merde dans laquelle on s'enlise. Le foot, c'est un jeu de merde avec un public essentiellement de merde, qui éructe devant une télé avec la couille qui sort du calbute... C'est donc ça la France. Des mecs choqués qu'on puisse siffler l'hymne national (que, soit dit en passant, presque personne ne connait par coeur, parce que tout le monde s'en branle des chansons des peuples du XVIIIème siècle, et tant mieux!) mais qui se sentent en droit de traiter les joueurs d'enculés, affirmer que ce noir-là, c'est un chimpanzé, qui trouvent ça kiffant d'écouter les phrases de neuneus balancés par des joueurs après l'match
"ouais euh, on a bien joué, c'est la force de notre équipe, c'est pour ça qu'on a gagné."
Et v'lan, les socialos et les cocos qui s'y mettent aussi... Sont tous nationalistes tous ces bouzeux. ça c'est un combat de gauche de défendre l'hymne, défendre la propriété privée, l'esprit d'entreprise, le capitalisme, le foot... Etc.
Non franchement, les siffleux d'hymne ou les chanteux d'hymne, tout ça, tu sais quoi, c'est d'la merde, une bande de paires de couilles serrées les unes contre les autres... Putain, les postures nationalistes, les sous-entendus baveux fascisant à l'encontre des Tunisiens dans les discours des intervenants, la grosse mobilisation de chiennasse pour une cause à la con... Les Romains faisaient ça aussi, pour contrôler les beaufs de leur époque, les "citoyens". T'aimes pas qu'on te prenne ton pognon pour remplir les poches des banquiers qui te ruinent? T'inquiète, on va recentrer le débat sur des bites peinturlurées en tricolore dans le fondement géant d'un stade de foot.
Andy Vérol

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