J'aurai essayé de vivre | 02 septembre 2011

... et j'aurai au moins tenté d'espérer une vie normale. Mais la Vérol n'est qu'un trou mental qui joue la comédie pour servir leurs soupes, à ceux qui sont autour. J'aurai essayé, mais comme un pet foireux, j'ai fini comme une tache dans le fond d'un calbute... Un idéaliste, la fluf à rouston, finit toujours par manger ses mains. La manucure de la paix, ce fut l'illusion de l'amour, et la prétention perfide de vouloir atteindre le pouvoir... qu'on déteste. Il ya des nuages jolis là-haut. Je leur souris dans le parc de Cergy. Des blackeus crient en fumant leur shit. Mes deux bras derrière la tête, le dos douillet sur une légère pente, je pue, je pète, je pense que finalement le bleu ozone du jour, ça s'appelle les cieux. Mes yeux ouverts et fermés, mes yeux ouverts même si fermés. Le mur. Que j'avais vu de loin. Est là, juste contre mon pif maintenant. ET SI J'AVAIS PU BAISER! ETRE RICHE! NE PLUS PENSER! PLutôt que faire la paillasse sur le pallier de la vie... Demain c'est papiez-moi, gommez-moi, triez-moi sélectif. Je n'ai aucune exigence. Autopsiez-moi, la viande qui me porte est morte.
Andy Vérol

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