"Néo-féministes", "racisés" ou l'ère du naufrage de la pensée



Incroyable échange avec une "féministe" criant au "courage" de Foresti lors de la soirée des Césars et qui, lorsqu'un de mes contacts lui a présentée une photo de Michael Jackson a répondu ce truc incroyable et d'une connerie monumentale: "Michael Jackson a été blanchi".
Au-delà de la blague sur le "blanchi", je lui explique que ça n'a jamais été le cas et que la loi américaine autorise ce que la loi française n'autorise pas : "dédommager" les victimes, autrement dit acheter leur silence. Mais cette féministe me répond un truc stupéfiant de connerie : "ben chacun ses opinions, on ne peut pas, de toute façon mener plusieurs combats à la fois". Cela signifie dans sa tête qu'un mâle hétérosexuel star qui agresse sexuellement une femme est condamnable tandis qu'un mâle vedette homosexuel et pédophile en l'occurrence est innocent dès lors qu'il a payé le silence de ses victimes.
C'est un trait particulier d'un certain féminisme qui distingue et hiérarchise les victimes: les victimes suprêmes des agressions sexuelles que sont les femmes sont au sommet de la pyramide des victimes. Ce féminisme ne se précipite jamais pour dénoncer la prédation sexuelle institutionnalisée par certains régimes et surtout certaines religions toujours suivi des actes d'agressions sexuelles (souvent conjugales) en masse et dans un silence assourdissant.
C'est la même chose pour les racialistes (c'est le terme que j'utilise) , symbolisés par les "racisés" (terme que Hitler aurait à tous les coups adoré) qui hiérarchisent également les souffrances et mettent en concurrence les génocides et autres actes criminels racistes. Cela les amène tous à jeter l'anathème (terme cher à Mickey Maouss et moi-même et tant d'autres) sur des catégories de personnes identifiées par eux comme étant potentiellement des agresseurs sexuels, des homophobes, des racistes, des tueurs, des sexistes, bref des monstres à humilier, à montrer du doigt tant bien même qu'ils n'auraient pensé ni agi dans le sens de ce qu'ils dénoncent.
Ces tarés que les médias mainstream confortent avec une désinvolture gerbante n'existent que par le fait que la connerie, l'inculture, l'incapacité à se renseigner, à apprendre, à nuancer est la règle, que ces crétins, grâce aux réseaux sociaux ont pu s'agglomérer telles des boules de merde dans un tourbillon d'eau folle.
Bref, tout ce petit monde, ces myriades de niais communautaires, de paumés de la réflexion, de benêts de l'analyse font les choux gras de ceux qui nous dirigent. Plus les cons envahissent l'espace public et moins la critique constructive et donc salvatrice n'a de place. La part de cerveau, pour ces millions de tocards, disponible pour Coca-Cola et pour une vie de beaufs déglingués.

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