États étrangers, de mafias, de voyous et de délinquants en col blanc…
Dans une vie de citoyen populo, il est difficile de choisir la période la plus poisseuse que l’on ait vécue. Cependant, je peux tout de même affirmer qu’en ce milieu des années 20, l’ambiance n’est pas au top. Malgré notre victoire triomphante lors de la guerre mondiale contre le COVID (pour les nuls en ironie, cynisme et second degré, c’est bien de l’ironie imbibée de cynisme et de second degré), les Slaves se sont empressés de se foutre sur la gueule, tout là-bas, au fin fond de l’Europe de l’Est.
Les NACOs – les nationaux-conspirationnistes – remportent de plus en plus de victoires tandis que les WOSOs – les woko-socialistes – se sont embourbés dans des combats puérils et sans profondeur sur les droits de chacun à être le sexe, le genre, la sexualité qu’il ressent ou souhaite ressentir. La chirurgie, les traitements médicaux hormonaux à usage individuel… La psychiatrie déshabillée, les « fous » sont jetés en prison sans accompagnement ni suivi. Les politiciens, ceux qui se relaient aux gouvernements successifs, tapent du poing sur la table pour lutter contre le narcotrafic en criminalisant un peu plus encore les consommateurs et, évidemment, sans lutter contre les banques, les paradis offshores, les milliards de milliards de cryptomonnaies où le blanchiment du trafic est massif, systémique et incontrôlable… Sans compter les liasses que certains de ces gouvernants palpent régulièrement pour se faire serpillière devant les parrains de la coke, du fentanyl et autres molécules synthétiques.
En l’espace de 10 ans, 15 % du budget de l’État est parti dans les caisses des grandes entreprises afin de… ben, de payer les actionnaires.
Les oligarques de tous les pays sont unis pour cette cause : détruire les États-providence encore un peu debout, s’approprier les centaines de milliards d’euros des caisses maladie, de retraite, de chômage et de politiques en faveur des personnes en situation de handicap pour les faire fructifier et reverser une fois de plus la pitance financière à leurs actionnaires, instaurer des polices répressives contre les citoyens récalcitrants (le tout financé par les citoyens eux-mêmes), renforcer l’industrie militaro-industrielle à coups de milliards d’argent public… Cette même industrie florissante qui est bénéficiaire à l’excès et qui, comme toutes les grandes entreprises des autres secteurs, ouvre grand sa grosse bouche de truie affamée de thune… Et tout ça pour se mettre en sécurité contre des Russes menaçants ? Non, non, non, pour qu’une fois l’État-providence laminé, les armées aient la capacité de lutter contre le terrorisme, mais aussi pour que la France reste le 2e ou le 3e exportateur d’armes au monde (selon les années) et soit compétitive face aux rétrocommissions « de dingue » versées par les industries militaires américaines, chinoises, russes, allemandes ou anglaises… Lutte contre le terrorisme, oui, mais pas celui des NACOs, non, ceux-là sont les copains un peu agités et avec de mauvaises manières, mais des copains quand même…
Tant qu’on n’est pas directement touché par la guerre, tant qu’on est à l’abri sous son parapluie nucléaire, on se dit que ça n’est pas grave que la totalité des Français se soit fait siphonner ses données. Tout le monde s’en fout. Cette guerre n’est pas pour eux, ils n’y comprennent rien, ils ne savent rien, ils se disent qu’ils n’ont rien à se reprocher ou qu’ils ne peuvent rien y faire.
Pourtant, la guerre mondiale est bien là : économique bien sûr, militaire quand c’est nécessaire, mais surtout numérique. Les Russes aspirent les données de tous les Européens via les nœuds des câbles internet sous-marins en mer Baltique, Méditerranée, dans l’océan Atlantique et dans la mer du Nord. Et que sais-je encore… Mais c’est sous l’eau, alors bon ben, on ne voit rien quoi. Pendant que les oligarques techno-tyranniques de la Silicon Valley aspirent ces mêmes données pour le compte du gouvernement ennemi américain. Les Français – et les Européens dans leur ensemble – continuent de scroller, de se bidonner sur des réels et se bran-ler sur des sites pornos à reconnaissance faciale ou gobant les documents d’identité exigés.
Victoire sur le COVID : toutes les lois d’exception ont été pérennisées ou prolongées par les élus corrompus au nom de la lutte contre le terrorisme, contre la pédo-cri-mi-na-lité, contre le narcotrafic, pour lutter contre les influences étrangères. Tout ça paraît tellement évident qu’on laisse passer des lois qui, aux mains de puissants en état de fascisation avancée, serviront à maintenir chaque citoyen dans la case qu’on lui a réservé. En vertu de la sacro-sainte sécurité nationale, et pour que les JO soient une réussite, des lois scélérates d’atteinte à la liberté d’expression, de conscience, à la vie privée ont été votées. Confinements, vaccinations obligatoires, couvre-feu, espionnage de masse des messageries privées, stockages, fichages, détournements des lois sur la lutte contre la haine en ligne, etc. Tout est bon pour siphonner, siphonner, cartographier, identifier, cataloguer, ficher, contrôler, verrouiller… Tous les smartphones sont des espions de nos vies pour le compte des Chinois, des Américains, des Russes, des brouteurs africains, des mafieux du darknet, de l’État français lui-même, des banques…
Durant le COVID, pendant les confinements, tout le monde était contraint de prendre des rendez-vous médicaux sur Doctolib, une « jolie » licorne européenne, innocente, gentille, « souveraine »… dont toutes les données, l’INTÉGRALITÉ des données sont gérées par… AMAZON… et tout ce qui appartient à AMAZON relève du CLOUD Act américain, ce vaste paquet de lois trumpistes entériné par les démocrates de sénile-Biden, qui considère que toute donnée gérée et stockée par une entreprise américaine dans le monde, et quels que soient cette donnée et d’où qu’elle provienne, relève de la loi américaine, de la politique sécuritaire et géopolitique américaine, du ministère de la Justice US, et des services de la CIA, de la NSA et autres mégastructures souterraines américaines… Mais pas que : ces données sont vendues aux banques, sociétés d’assurance et de crédits et leur permet de créer des listes noires de personnes à qui on ne doit pas prêter d’argent. 4 rendez-vous pris sur Doctolib chez un angiologue ? ça sent mauvais, ça sent le malade chronique. La suite est simple :
« Bonjour, je souhaite un crédit immobilier.
Parfait. C’est un premier achat ?
Tout à fait.
Quels sont les revenus du foyer ?
41000 euros annuel monsieur le conseiller bancaire.
Très bien ! En CDI ?
Oui madame et moi-même. Nous avons deux enfants en bas âge.
Très très bien. Je pense qu’on va pouvoir vous prêter cet argent mais la décision finale sera prise quand nous aurons étudié l’ensemble des élément que vous nous avez transmis. »
3 jours plus tard : refus… On les a vus tes rendez-vous chez l’angiologue mec ! On sait que tu n’es pas rentable, que tu vas être en arrêt maladie ou que tu vas décéder. Bref, on ne te le dira pas, mais merci DOCTOLIB via AMAZON !
Des milliers d’entreprises, de mairies, d’hôpitaux, de gares, aéroports, centrales nucléaires, services de l’État, jusqu’au ministère de l’Intérieur sont numériquement espionnés, pillés, soumis au chantage d’États étrangers, de mafias, de voyous et de délinquants en col blanc…
Tout avis divergent est pourchassé, attaqué en justice en vue d’asphyxier la contestation avec des procès-baillons à tour de bras. Le bulbe enflammé des Français est saisi de dépression, d’un avenir couvert d’un drap noir… Cette guerre mondiale ne tue des humains que dans les proxys des uns et des autres : Gaza, Ukraine, Venezuela, Soudan, Yémen, Somalie, et j’en passe. Tant que ces humains-là sont les cibles des balles et des bombes, les Français se disent que c’est malheureux pour eux mais, franchement, le problème, c’est l’augmentation des bonbons Haribo, du sans-plomb 95 ou des pâtes Barilla… En réalité, les classes moyennes s’en tamponnent du pouvoir d’achat des plus pauvres. Les gens écrasent une larme pour certains d’entre eux, mais on le sait, qui dit classe moyenne, dit sur la sellette, dit je ne bouge pas le petit doigt parce que j’ai encore des crédits à rembourser. Et pendant ce temps, ça siphonne, ça mène des OPA sur toutes les entreprises privées stratégiques françaises avec la validation et la signature de l’obligé des oligarques : le roi provisoire Emmanuel 1er de la Macron-Trogneux.
Je pourrais continuer comme ça sur des pages et des pages… Ce n’est peut-être qu’un début de ce constat navrant. J’entends les « et tu proposes quoi, toi ? ». Comme je l’ai dit en début de texte, je suis un populo, juste un populo, qui se nourrit chaque jour de dizaines d’articles, de livres, de documentaires et de reportages. Je vérifie les informations et je ne me voile pas la face. Je n’ai strictement aucune solution à proposer. Il n’y en a qu’une, c’est un sursaut populaire mais… mais… mais… soit les gens sont saisis d’effroi, de déni ou de colères stériles, soit ils adhèrent pleinement à cette époque que l’Empire soviétique nous aurait enviée.
Écrire publiquement tout cela paraît anodin, mais si on lit attentivement tout ce que je viens d’écrire, publier tout cela peut à tout moment se retourner contre moi… Serez-vous là pour me défendre ? Sans doute quelques-uns, mais dans l’ensemble, je sais que personne ne bougera le petit doigt en se disant : « Jusqu’ici je ne suis pas dans le viseur, je vais continuer tranquillement à faire l’autruche et tout ira bien. » Je le comprends très bien : les crédits, le boulot, les enfants, les petites vacances, les huîtres à Noël, les pâtisseries à l’Aïd, les bons vins à Hanouka, les bières artisanales à la fête des citoyens, les shots de tequila au concert des Evil-Dead-Celtic-ABBA-Sardou. Je sais que chacun attend, profite de ces derniers instants d’illusion de liberté individuelle, dévalisant ACTION, BABOO et se régalant d’un string léopard à fermeture éclair an-al-e vendu 1 euro sur TEMU. Je comprends d’autant plus que je suis comme la plus grande partie des Français : râleur mais lâche, rebelle mais sur le canapé, courageux mais pas téméraire… porté par cette lueur d’espoir aussi fiable que la croyance en une civilisation martienne qui aurait colonisé le monde.
À suivre ?











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