farce littéraire en France. Affaire Bolloré / Nora / Grasset

 

👉🏼 Affaire Grasset/Nora/Bolloré : Tant que ça fait parler du livre, pas de soucis pour moi. Et qu'on s'envoie des noms d'oiseaux les uns les autres, rien de nouveau. Quant à Bolloré, il a fait son coup d'éclat et les écrivains de cette "écurie" ont réagi à juste titre. Quant à Pigasse, en oligarque de gauche, a vu le filon et réactive en urgence les éditions Nova. En récupérant les victimes de Bolloré, il va lui aussi faire son business sur le dos des auteurs... La question est : sortir de la logique néo libérale qui a gloutonné toute l'édition de masse ou rester là à quémander l'obole à ces psychopathes de milliardaires ?
👉🏼 Internet a flingué l'attention y compris de lecteurs aguerris. Les IA submergent le secteur. Les éditeurs indépendants comportent des gros cons comme des éditeurs et auteurs de qualité.
👉🏼 Je ne me fais aucun soucis pour les écrivains bankables. Ils dénoncent leurs contrats, soit. En revanche, je tiens à donner mon microscopique avis sur ce phénomène. Bolloré n'est pas le seul milliardaire à jouer cette partie. Tous les milliardaires qui ont besoin de contrôler le business, leur image et les orientations idéologiques, économiques et sociales du pays ont mis des thunes là-dedans.
👉🏼 Il n'y a aucun modèle fiable. 99,9% des écrivains sont les dindons de la farce littéraire en France.
👉🏼 Quid des lecteurs qui se nourrissent des auteurs largement défendus à coups de maille par des éditeurs sur-côtés au regard de leur manque de courage éditorial ? Ils parlent de diversités, de qualité, de soutien aux auteurs de talent. Ben voyons... Hypocrisie. Malaise. Je m'en tape, mes livres sortent. Petits tirages. Lecteurs réels et non lobotomisés. Je laisse aux héros du secteur s'écharper. Ce petit monde littéraire est souvent le pire concentré des travers de notre société : jalousies, envies, plagiats, egos de ouf et complaintes de façade.
👉🏼 Ze show must go on the pocket of ze big boss.

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